Les rongeurs (rats bruns, rats noirs, souris domestiques) représentent un risque sanitaire majeur dans les bâtiments collectifs. Ils véhiculent la leptospirose, le hantavirus et des salmonelles. Leurs passages dans les gaines techniques, les locaux poubelles et les vide-ordures endommagent les câbles électriques et les canalisations, augmentant le risque d’incendie et de dégât des eaux.
CHRISTAL, la marque hygiène et nuisibles du groupe BATISANTÉ, réalise la dératisation des parties communes et des locaux techniques en copropriété, ERP, hôtellerie, commerce et établissements de santé.
Quels sont les signes d’une infestation de rongeurs ?
Plusieurs indices alertent le gestionnaire d’immeuble : présence d’excréments noirs et allongés (1 à 2 cm pour le rat, 3 à 5 mm pour la souris), traces de grignotage sur les câbles ou les emballages, odeur musquée persistante dans les locaux techniques, bruits de grattement la nuit dans les faux plafonds ou les cloisons. En copropriété, les remontées de plaintes de résidents constituent souvent le premier signal.
Comment se déroule une intervention de dératisation ?
Diagnostic initial. Le technicien CHRISTAL inspecte les parties communes, les locaux poubelles, les vide-ordures, les parkings souterrains et les gaines techniques pour identifier les espèces en présence, les points d’entrée et les voies de circulation des rongeurs.
Plan de lutte. Un plan de dératisation est établi en fonction du diagnostic. Il utilise des postes d’appâtage sécurisés (dispositifs inviolables, conformes à la norme NF EN 16636) et peut être compléter de pièges mécaniques dans les zones sensibles (cuisines, stockage alimentaire).
Traitement et suivi. Les postes sont relevés et rechargés lors de chaque passage. Le technicien consigne le nombre de consommations et ajuste le dispositif. Un rapport d’intervention avec plan de positionnement est remis au gestionnaire et accessible sur MyBATISANTÉ.
Obturation des accès. CHRISTAL, la marque hygiène et nuisibles du groupe BATISANTÉ recommande de boucher les passages identifiés (trous dans les murs, grilles de ventilation non protégées, bas de portes) pour empêcher la réinfestation.
Quelles obligations réglementaires encadrent la dératisation ?
Le règlement sanitaire départemental (articles 119 et 130.5) impose au propriétaire ou au syndic de maintenir l’immeuble exempt de nuisibles. En copropriété, la dératisation des parties communes est une charge de copropriété votée en assemblée générale. La loi ELAN (article 142) a renforcé ces exigences en modifiant l’article 6 de la loi du 6 juillet 1989 : le bailleur doit désormais remettre un logement décent, exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites.
Les gestionnaires de locaux professionnels sont soumis à des obligations comparables. Le Code de la santé publique (articles L.1311-1 et L.1311-2) et les règlements sanitaires départementaux imposent aux propriétaires et gérants d’établissements de prévenir l’introduction des rongeurs et de maintenir en bon état les dispositifs de protection mis en place. Les établissements de remise directe aux consommateurs (restaurants, commerces alimentaires) doivent aller plus loin : un plan de dératisation et de désinsectisation documenté est obligatoire (arrêté du 9 mai 1995, article 17). Les structures de restauration collective à caractère social sont encadrées par l’arrêté du 29 septembre 1997, dont l’article 13 impose un plan de lutte contre les animaux nuisibles, intégré au dossier d’attribution de la marque de salubrité.
Questions fréquentes
À quelle fréquence faut-il dératiser un immeuble ?
Pour une copropriété standard, sans infestation en cours, 2 passages par an permettent de couvrir les périodes de forte activité des rongeurs (automne et printemps). Pour les sites à risque élevé (proximité de réseaux d’assainissement, restaurants en rez-de-chaussée), un nombre de passage supérieur peut être nécessaire, allant jusqu’au passage mensuel pour les sites les plus sensibles.
Les appâts utilisés présentent-ils un danger pour les résidents ou les animaux domestiques ?
Non. Les postes d’appâtage sont des dispositifs sécurisés, fermés à clé, inaccessibles aux enfants et aux animaux domestiques. Les rodenticides utilisés sont autorisés par l’ANSES et appliqués conformément à la réglementation biocide.
La dératisation peut-elle être combinée avec d’autres prestations d’hygiène ?
Oui. BATISANTÉ intègre la dératisation dans une vision holistique de protection contre les nuisibles qui couvre aussi la désinsectisation et la désinfection. Le gestionnaire centralise toutes ses prestations avec un interlocuteur unique.
Que faire en cas d’urgence (invasion soudaine) ?
BATISANTÉ, via sa marque CHRISTAL est organisée pour intervenir rapidement en cas d’infestation massive. Le diagnostic initial et la mise en place des premiers postes d’appâtage peuvent être réalisés sous 48 à 72 heures via nos agences en Ile de France, dans le Sud, en Auvergne Rhône-Alpes et dans le Nord et l’Est de la France.